Analyse et synthèse des ArchivesJe conseille aux autres PJ de ne pas lire le contenu de ce chapitre, pour ne pas se spoiler. -pour l'instant-
Ce sont des données -sensibles- issues du fil dit sur "la Citadelle" qui reste tout en private jusqu'à décision contraire de notre Conteuse.
1) Meloua Mesdemer: le premier Grand Maître de l'Ordre n'était pas Saphiste, mais Meloua Mesdemer, une femme pieuse et pragmatique, c'est elle qui a écrit les textes, signés ensuite par Saphiste. Je vais avoir du travail pour retrouver l'origine de la diabolisation des femmes telle qu'elle est aujourd'hui omniprésentée.
2) Le Bourbier(Ben à Anton) La deuxième piste c'est l'attribution de la concession du Bourbier à l'Ordre par votre grand père, le Fou. C'est donc bien plus récent qu'on ne supposait... et extrêmement louche. Peu compatible avec le maintien de la Justice (à défaut de "l'ordre") et facteur évident de corruption, et de déviances lucratives... indépendamment des vues despotiques des petits maîtres locaux comme vous avez pu le constater loin de la capitale.
Il y a manifestement un problème sur la livraison du lithium, autour de ce Firmin mais pas que... ça pue le trafic et les détournements "institutionnalisés"... qui ne vont apparemment pas "jusqu'à" la Citadelle.
3) La bague de l'Empereur(Anton) la bague de l'Empereur... n'est pas trouvable. Ni dans les appartements de Rebecka, cela, je m'y attendais, ni dans le trésor impérial. Donc, il y a fort a parier que mon père l'a donné.
<Il pousse un soupir :> ou à une de ses maitresses et il en avait au moins trois par jour, ou à un de ses créanciers et ils étaient nombreux, ou peut être à ma mère...
Si c'est le cas, elle est forcement dans sa maison...
Je n'ai jamais eu le courage d'y retourner depuis sa mort... bien sûr , j'ai embauché des gardiens mais... pour cela, il désigne la bague, il faudra que je m'y rende moi même...
Je pensais y emmener Cath, Rébecka et Crysa, histoire de les sortir un peu de la paperasse dans lequel je suis sür qu'elles sont plongées.
4) Opale... et les autresSpoiler 1Spoiler 2(Ben) Le père de Rebecka reste mon suspect N°1 pour nous avoir tous fait envoyer sur Elpos (comme il a expédié sa fille ici, auprès de vous) au lieu de nous tuer...
hmmm... concédons-lui cette seule circonstance atténuante.
Spoiler 35) Valeurs fondatrices de l'Ordre : respect, bienveillance, accompagnement et éducation.
Tels étaient les principes de base. Sauf qu'au temps de Méloua, ils étaient moins de 100 dans l'Ordre. Plus l'ordre a grandi, plus les autres grands maîtres ont rajouté de principes. Plus la population a grossi, et les faits de " délinquance" se sont multipliés, plus la bienveillance a cédé le pas à la répression.
Échec de l'Ordre sur ce point qui sans répression n'a pas réussi à contenir les humains, sans doute car trop de misère, trop d'envie, trop de nature humaine et d'émotions laissées sans cadre.
6)
Fondements du Protocole :
Le protocole a été imposé par Andor. Écrit en grande partie par lui ( lui et ses conseillés ont listés ce qui était permis ou pas de faire ,d'avoir , de paraître etc ...) Cette liste a été complété par les empereurs suivants. Voir par demande de l'Ordre .
Alors le protocole et les entorses faites à son encontre tombent "sous le coup" effectivement de la justice : mais le vol -par exemple- n'a rien à voir avec le protocole.
Au départ le protocole a été fixé par Andor, le temps de la mise en place de celui ci, il fallait bien que l'Ordre explique au gens ce qui était permis ou pas. La donnée explicative s'est perdu au fil du temps puisque le protocole est immuable (voir plus restrictif) mais tout le monde sait aujourd'hui qu'une machine à laver électrique est interdite et qu'il faut laver à la main (même si les nobles font semblant. À l'époque où cela a été mis en place, il fallait apprendre et diffuser... ces interdits
7) ProcéduresPour ce qui est de la défense des accusés : personne ne les défend.
Ils peuvent s'expliquer. En gros l'accusateur parle, l'accusé parle, et les verts jugent.
Ils devaient juger avec bienveillance et aider les accusés coupables dans une voie de réinsertion... qui a été oubliée depuis.