Pas le temps de répondre à Théodore que Denys s'interpose et prétend décider à ma place.
Il mériterait une tape sur la tête. Mais c'est un camarade et pas un môme.
Je garde le silence après qu'il se soit tourné pour, comme si ça importait maintenant, me demander d'approuver. Les sourcils froncés.
Puis je finis par dire :
Tu me mets dans l'embarras Denys.
Je devrais revenir sur ma décision et reprendre les outils de Théodore, à cause de ton intervention.
Lorsque je t'aiderais, je m'en remets à ton autorité et la respecte. Fais-moi la grâce d'en faire de même.
Bref signe de tête à Théodore.
Garde-les. On se fie à toi.
Je me détourne d'eux, me rapprochant de Guilhem, qui a expliqué sa situation.
J'espère alors qu'elle ne sera pas vexé de t'avoir vu te dérober, au moins un moment, à son épreuve.
Et qu'elle ne le reprendra pas au pire moment.
Ça ira quand même ?